Plus d’un Français sur deux (52 %) déclare être influencé par les réseaux sociaux sur au moins un aspect de son alimentation, de l’inspiration culinaire à l’acte d’achat selon le sondage OpinionWay pour SIAL Paris. Ces plateformes redessinent les attentes des consommateurs et offrent aux marques agroalimentaires un terrain d’expérimentation inédit, entre injonctions santé et tentations plaisir.
Réseaux sociaux et influence alimentaire en composition minimaliste

L'impact des réseaux sociaux sur l'achat alimentaire décrypté

À l’approche de SIAL Paris 2026 (17-21 octobre, Paris Nord-Villepinte), le salon joue son rôle de décrypteur des mutations de l’agroalimentaire, en aidant les entreprises à transformer les tendances en leviers d’action. Ce sondage en offre une illustration concrète, en éclairant un enjeu clé pour les marques : des réseaux sociaux devenus un levier business majeur, capables de transformer l’inspiration en actes d’achat
37%
des Français suivent au moins un compte lié à l’alimentation sur les réseaux sociaux.
41%
des 18-24 ans considèrent TikTok comme leur plateforme de référence sur les sujets food.
18%
des Français suivent des marques alimentaires sur les réseaux sociaux.
43%
des femmes suivent au moins un compte lié à l’alimentation sur les réseaux sociaux.

Marques, chefs, influenceurs : qui influence vraiment l’assiette ?

Plus d’un Français sur trois (37 %) suit au moins un compte lié à l’alimentation sur les réseaux sociaux :

  • marques alimentaires (18 %),
  • chefs (17 %),
  • influenceurs food ou experts santé (16 % chacun),
  • lifestyle (16 %) ou healthy (12 %)


Facebook (13 %), Instagram (12 %) et YouTube (11 %) ressortent comme les plateformes les plus influentes sur l’alimentation des Français toutes générations confondues, avec TikTok plébiscité par les 18-24 ans (41 %).

Les attentes varient selon les âges : les moins de 35 ans suivent surtout des influenceurs lifestyle partageant leur quotidien (46 %), proposant des recettes (44 %) ou encore qui recommandent des restaurants (40 %) tandis que les 35 ans et plus privilégient les marques alimentaires (13 %) et experts (11 %).

Les femmes sont également plus réceptives à ce type de contenus que les hommes : 43 % suivent au moins un compte de type alimentaire (contre 31 % des hommes).

Pour les industriels, ces données dessinent un écosystème d’influence pluriel et constituent un enjeu clé pour adapter leurs produits et leurs stratégies R&D aux différentes sensibilités des consommateurs, dans un écosystème que SIAL Paris décrypte afin d’éclairer les nouveaux circuits de prescription alimentaire.

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